Ça y est, j’ai la piqure du micro cinéma. Ça me démange tellement que je crois bien participer au Kino de Matane dans une semaine… Il faut dire que de voir apparaitre son nom au générique de 6 films (exepté le nôtre) n’a rien de désagréable en soi et tout d’encourageant!
Nous avons relevé le défi: jeudi dernier, nous présentions notre court sur Saint-Laurent, nerveux mais plutôt fiers. Un film fait par des jeunes et pour des jeunes, écrit, tourné et monté en 3 jours… je vous confirme que c’est plus facile à imaginer qu’à faire. Le résultat me satisfait entièrement, compte tenu des circonstances et des imprévus. Somme toute, Damoiselle Elizabeth, notre film, a récolleté de bonnes critiques.
De belles rencontres de kinoïtes passionnés, et surtout beaucoup de plaisir, ont certifié mon envie de créer un événement du genre pour les jeunes dans un avenir rapproché. Je pense que ce serait une expérience riche, grandissante et très “réforme”, qui s’inscrirait parfaitement au curriculum des courts d’art et communication ou encore à des projets multidisciplinaires. C’est un pensez-y bien.
Sur ce, je vous invite à (re)visiter le site de Kino qui compte des cellules partout dans le monde. Qui sait, peut-être un jour irais-je à Sydney tourner un micro-film…
Gabrielle et Stéphane pendant le tournage de Damoiselle Élizabeth.
Vanessa, Alexandra, Céline et Yana dans la scène du pic-nic.
Moi, Stéphane et Gabrielle, concentrés.




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